PNB du Groupe de la Banque centrale populaire a atteint 17,7 milliards de dirhams en fin septembre 2023.
Chaine Alarab – MAP
Le Produit net bancaire (PNB) du Groupe de la Banque centrale populaire (BCP) a atteint 17,7 milliards de dirhams (MMDH) à fin septembre 2023.
Ce résultat reflète, d’une part, une amélioration de la marge d’intérêt et de la marge sur commissions qui évoluent respectivement de 6,7% et 5,2% et d’autre part, la poursuite du redressement du résultat des activités de marché, explique le Groupe dans un communiqué.
Durant les neufs premiers mois de cette année, l’encours des crédits bruts consolidés de la BCP a baissé de 1,4% à 303,4 MMDH, tandis que les dépôts consolidés se sont stabilisés à 367,5 MMDH, selon la même source
Ceci intervient dans un contexte économique marocain marqué par une évolution vers une phase de reprise caractérisée par une décélération des pressions inflationnistes mondiales et une amélioration de la croissance économique au Maroc, portée notamment par le rebond de la valeur ajoutée agricole.
Poursuivant sa politique de provisionnement prudente, et dans le cadre de la couverture du risque souverain de certains pays de présence face à la dégradation de leur environnement économique et politique, le coût du risque du Groupe a accusé, fin septembre dernier, une progression de 14,6% à 3,3 MMDH.
Les charges générales d’exploitation, pour leur part, ont augmenté de 7,1% à 8,2 MMDH, intégrant la contribution du Groupe au fonds spécial pour la gestion des effets du tremblement de terre. Le Résultat net consolidé du Groupe BCP ressort ainsi à 4,2 MMDH.
Réuni le 15 novembre sous la Présidence de Mohamed Karim Mounir, le Conseil d’administration de la BCP avait examiné l’évolution de l’activité et arrêté les comptes au 30 septembre 2023.
Le film marocain « Casa overdose » de son réalisateur Adil Ammor, qui a été projeté mercredi soir au cinéma Royal à Salé, jette la lumière sur le phénomène de la toxicomanie chez les jeunes en tant que fléau social aux conséquences désastreuses.
Ce long métrage, participant à la compétition du jeune public dans le cadre de la 16éme édition du Festival international du film de femmes de Salé, qui se poursuit jusqu’au 18 novembre sous le haut patronage du Roi Mohammed VI, braque les projecteurs sur les nouvelles problématiques sociales découlant de ce phénomène, avec un focus particulier sur ses dimensions familiales et sociales.
Interprétée par Noufissa Benchehida, Mohamed Khouyi, Fatima Zahra Ahrar et Rabii Sakalli, cette œuvre artistique (2021) s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement cinématographique des questions des jeunes et de la sensibilisation aux dangers de l’addiction à la drogue.
« Casa Overdose » (90 minutes) qui raconte l’histoire de Mouad, un jeune étudiant dans une école privée, dont la vie va être chamboulée à cause de la dépendance à la drogue, affectant son parcours et sa relation avec sa famille, revient sur plusieurs questions touchant les jeunes, notamment l’addiction, la délinquance et la rupture familiale.
S’exprimant avant la projection du film, Adil Ammor a fait part de sa joie de présenter cette œuvre cinématographique au Festival international du film de femme à Salé, notant que ce film est son premier long métrage après plusieurs courts métrages réalisés.
Il a souligné que ce film vise à sensibiliser les jeunes marocains aux dangers de la consommation de drogues, eu égard à ses conséquences et risques multiples.
Diplômé de l’école des Métiers du Cinéma à Marseille, Adil Ammor a participé à de nombreux films et séries étrangers et marocains et réalisé plus de vingt courts métrages, dont plusieurs ont été primés dans des festivals internationaux et nationaux.
Organisé par l’Association Bouregreg, le festival est une opportunité pour les femmes cinéastes venant d’Afrique, du monde arabe et d’autres pays du monde, de débattre d’un ensemble de questions liées au 7ème art, d’échanger leurs expériences et de discuter de la condition des femmes à travers les œuvres cinématographiques.
